Alison Becker a porté un numéro inhabituel lors du match amical entre les équipes nationales du Brésil et du Mexique. Ce numéro a été choisi pour commémorer le 110e anniversaire de la fondation de la Confédération brésilienne de football (CBF). Becker, le capitaine de l’équipe brésilienne, portait ce numéro spécial alors qu’il menait son équipe sur le terrain de l’Estádio Beira-Rio à Porto Alegre, au Brésil. Ce match était une mise en forme importante pour les deux équipes qui se préparaient aux grands tournois internationaux à venir.
À la 5e minute, le Brésil a ouvert le score lorsque le milieu de terrain Andreas Pereira a marqué pour donner l’avantage à l’équipe locale. Le but était le fruit d’une construction de jeu habile orchestrée par Becker depuis le centre du terrain. Sa vision du jeu et sa distribution avaient été cruciales pour donner le rythme au Brésil dans les premières minutes. Le Mexique s’est bien regroupé après avoir été mené au score et a commencé à s’installer dans le match. Ils ont commencé à profiter de plus de possession de balle et à menacer la défense brésilienne à quelques occasions. Le Brésil est toutefois resté compact et discipliné, ce qui a rendu difficile pour le Mexique de se créer des occasions franches.

A la 54e minute, le Brésil a doublé son avance. Le jeune attaquant Gabriel Martinelli a intercepté une passe perdue dans la moitié de terrain mexicaine et s’est élancé vers l’avant avant de placer le ballon avec sang-froid dans le but adverse. Ce but a mis en évidence les instincts de prédateur de Martinelli dans la surface et a justifié son inclusion dans le onze de départ. Le Brésil contrôlant fermement le match, le Mexique savait qu’il devait rapidement revenir dans le match. Il a continué à sonder et à presser, et a finalement été récompensé de sa persévérance à la 73e minute. L’ailier Julián Quiñones a saisi une passe en profondeur et a tiré au-dessus du gardien brésilien pour réduire le déficit de moitié. Ce but a donné au Mexique un coup de pouce bien nécessaire, et il a commencé à exercer plus de pression sur la défense brésilienne.
L’équipe locale a commencé à paraître un peu épuisée alors que la fatigue commençait à s’installer, et le Mexique a senti une opportunité d’égaliser. Dans les dernières minutes du match, cette opportunité s’est présentée. À la 90+4e minute, l’attaquant Guillermo Martínez s’est élevé plus haut que le buteur pour reprendre de la tête un centre et ramener le Mexique à égalité. Le but a déclenché des célébrations enflammées du banc et des supporters mexicains, qui avaient réussi à revenir dans le match de manière spectaculaire. Le Brésil n’était cependant pas prêt à se contenter d’un match nul. À la 90+6e minute, le remplaçant Endrick a récupéré le ballon à l’entrée de la surface et a décoché une frappe puissante qui a trompé le gardien mexicain pour redonner l’avantage au Brésil.
Le milieu de terrain mexicain Luis Chávez, qui évolue au Dynamo de Moscou, a été titulaire lors du match amical de l’équipe nationale. Le joueur de 25 ans a été un habitué de l’équipe mexicaine ces dernières années, ayant été sélectionné plus de 30 fois pour son pays. Au début du match, Chávez a pris position au centre du terrain, prêt à dicter le tempo et le rythme du jeu pour le Mexique. L’adversaire, une solide équipe brésilienne, avait pris l’avantage dès le début, mais Chávez était déterminé à inspirer une riposte mexicaine. Dans les premiers échanges, Chávez a démontré son impressionnante palette de passes, dispersant le ballon sur le terrain avec précision et vision.
Sa capacité à repérer ses coéquipiers dans des positions dangereuses a créé plusieurs opportunités offensives prometteuses pour le Mexique, qui cherchait à revenir à égalité. Cependant, l’équipe brésilienne s’est révélée difficile à briser, leur système défensif discipliné et leur organisation limitant les espaces dans lesquels Chávez et ses coéquipiers pouvaient opérer. Sans se laisser décourager, le milieu mexicain a continué à pousser son équipe vers l’avant, à sonder les faiblesses et à chercher la passe finale cruciale. Au fur et à mesure que la première mi-temps avançait, les exigences physiques de la rencontre ont commencé à peser sur Chávez. Le pressing et les tacles incessants des joueurs brésiliens l’ont forcé à travailler sans relâche pour conserver la possession du ballon et garder son équipe sur le devant de la scène.

Pourtant, son rythme de course et son travail acharné n’ont jamais faibli, alors qu’il cherchait à ramener le Mexique dans la rencontre. La deuxième mi-temps a vu le Mexique pousser encore plus fort pour égaliser, et Chávez était au cœur de leurs efforts. Sa capacité à lire le jeu lui a permis d’intercepter les contre-attaques brésiliennes dangereuses, tandis que son sang-froid en possession du ballon a permis au Mexique de maintenir la pression dans la moitié de terrain adverse. À la 62e minute, alors que le Mexique était toujours mené 0-2, l’entraîneur a pris la décision difficile de remplacer Chávez. Il s’agissait d’un geste tactique, destiné à injecter des jambes fraîches et une dynamique différente dans l’attaque de l’équipe. Alors que Chávez quittait le terrain, les caméras ont capturé la déception gravée sur son visage, preuve de son dévouement et de sa passion pour représenter son pays.
Malgré ce revers, les coéquipiers de Chávez n’ont pas tardé à lui offrir des mots d’encouragement et de soutien. La camaraderie et l’unité au sein de l’équipe mexicaine étaient évidentes, alors qu’ils se rassemblaient autour de leur coéquipier abattu. Le staff technique a également salué la performance de Chávez et son engagement envers la cause de l’équipe. Dans les interviews d’après-match, Chávez a parlé franchement de ses émotions et de sa détermination à aider le Mexique à renverser la situation. « C’est toujours un honneur de porter ce maillot », a-t-il déclaré. « J’ai donné tout ce que j’avais sur le terrain, mais malheureusement, ce n’était pas suffisant aujourd’hui. Nous allons nous ressaisir, apprendre de cette expérience et revenir plus forts ».